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28.03.2009

Les masques tombent

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Alain Fréhaut et Francine Cailleux viennent d'augmenter la fiscalité communale de 15% Cela rejoint les dispositions prises par Rémi Pauvros, dans son fief de Maubeuge, et les justes critiques émises contre les structures anormales des finances maubeugeoises.

Dans ce débat, l'absence de "l'Opposition", incarnée par le groupe Duriez-Bridoux, qui s'appuie notamment sur des intérets immobiliers bien connus à Bavay, montre les causes de cette augmentation :

- l'incompétence prévisionnelle de "l'équipe" au pouvoir, accompagnée par l'incapacité de "l'Opposition" à proposer une alternative quelconque

- le refus de se doter d'une politique économique préventive, accompagnée par les silences de "l'Opposition" sur ces lacunes

- le refus d'investir dans des équipements publics de qualité, ou le refus de priorités de service public (rénover d'abord le porche de l'Eglise au détriment de l'accessibilité de la Mairie elle-même), "l'Opposition" ayant démontré depuis belle lurette son attachement aux valeurs du privé

- l'importance donnée au foncier, particulièrement à l'immobilier bâti, au détriment d'une politique économique mobilière de développement

- le clientélisme dans les budgets de fonctionnement, notamment les prébendes associatives, "l'Opposition" en percevant sa part congrue

- la dépendance organisée de la Commune envers les acteurs "traditionnels" : la tutelle, les financeurs privés, les groupes immobiliers

- l'invalidité permanente de l'action publique, organisée par imprévoyance, silence ou volonté explicite, au profit de groupes privés :

  • les acteurs HLMs
  • la tutelle maubeugeoise (notamment via le plan d'aménagement du territoire)
  • les acteurs immobiliers du privé
  • les entrepreneurs notabilaires locaux (affaire des terrains Hulin, affermage de terrains à des acteurs privés de logement, affaire Aldi)

Rien ne change donc à Bavay, sauf le double langage, le paiement continuel de taxes communales par les salariés modestes, au profit de groupes non qualifiés qui en dépenseront les fruits dans des réjouissances associatives privées, dans des investissements hasardeux (affaire des maisons rue des Juifs, affaire du bureau d'études du stade, choisi par le Maire, déréliction de la Gare, affaire des terrains communaux, affaire de l'établissement hospitalier) et dans la neutralisation effective de l'action publique.

Nous pensons donc pouvoir qualifier les groupes politiques en place comme des groupes immobilistes et populistes.

 

le Groupe BEA

 

 

source de l'image : comment faire un masque de papier mâché ?

http://www.christophenicolas.ch/images/M.rieur.profil.jpg

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