« Commencement de la fin ? | Page d'accueil | Quelques nouvelles - Rotary Scandale - Rotary Scandal »

02.05.2009

Les méthodes douteuses de Di Antonio…

 

A Bavay, on n'oublie pas que Carlo di Antonio est l'associé politique d'Alain Fréhaut, maire "de droite" et calomniateur (voir ses lettres de dénonciation en Gendarmerie, dans la partie Documents de ce blog). di Antonio et Fréhaut s'appuient l'un et l'autre sur les cercles du Rotary local. Je publierai bientot une note sur les bénéfices de la "coopérative" de Di Antonio, sur les subsides publics qu'il reçoit et les salaires qu'il s'attribue.

 

“Les méthodes Dou(r)teuses de Di Antonio…”



Un havre de paix, le festival de Dour ? Pas vraiment, à en croire les récriminations de Modus Vivendi, association de prévention du sida et des problématiques de la réduction des risques associés à l’usage de drogues. Son administrateur-délégué, Pierre Schoemann, a écrit le 19 juillet dernier au boss du festival et bourgmestre de Dour, Carlo Di Antonio (cdH), pour se plaindre de faits de violence commis sur ses permanents lors du festival :

« Dans le courant de la nuit du samedi au dimanche, la directrice de notre institution ainsi qu’un de nos bénévoles se sont fait frapper violemment par le service de sécurité du festival. Dans le cadre de leur mission, ils tentaient de dialoguer avec des membres de votre service de sécurité qui agressaient une jeune fille par terre ! De la même manière, plusieurs membres de Modus Vivendi et du Conseil de prévention de la ville de Mons qui essayaient d’empêcher le “tabassage” d’un jeune homme par un groupe de personnes de votre service de sécurité se sont fait physiquement et verbalement menacer. Ils n’ont malheureusement pas pu venir en aide à ce jeune homme que nous avons retrouvé une heure plus tard dans un état inquiétant ». Et d’expliquer que l’organisation du festival, prévenue des incidents, n’a pas sourcillé, poussant Modus Vivendi à « interrompre l’ensemble des activités menées sur place ».

Renseignements pris, il s’est avéré que les faits incriminés n’avaient pas été commis par la société professionnelle de sécurité engagée pour l’occasion, mais par un groupe parallèle d’hommes de main ! Parmi lesquels un certain Akim, connu de la police de Mons et qui serait habituellement employé, entre autres, à récupérer les loyers de la cinquantaine de maisons que Carlo Di Antonio possède à Dour. Face à la situation, un responsable des services de sécurité, Patrick Caise, a proposé une médiation entre le bourgmestre et Modus Vivendi. Une proposition restée depuis lors lettre morte… Dans son courrier, Pierre Schoemann informe Di Antonio que MV « s’associera aux plaintes pénales déjà déposées afin de poursuivre la réparation de son propre préjudice. D’autre part, nous avons chargé notre conseil d’étudier la possibilité de déposer une plainte pénale ou civile, contre l’organisation du festival, pour non-assistance à personne en danger et complicité de coups et blessures par défaut de prévoyance et de précaution ». Un nouvel épisode des « aventures humanistes du cdH »…

 

fac-similé d'un article de pan.be publié le 19 aout 2007

source : http://www.lepan.be/?p=1757

 

Trackbacks

Voici l'URL pour faire un trackback sur cette note : http://bea.hautetfort.com/trackback/2173363

Commentaires

Originale comme affaire. Evidemment dépose de plaintes et tout le tralala...

Il n'y a que cela qu'ils comprennent. C'est devenu la jungle: Aix en Provence, Levallois Perret ou Bavay

Ecrit par : emachedé | 10.05.2009

Vous connaissez Didier Donfut ?

Ecrit par : albert | 12.05.2009

Si vous ne connaissez pas Donfut, demandez à votre ami Pierre Tachenion. Ils se connaissent bien...

Ecrit par : albert | 12.05.2009

cher Albert,

vous avez l'esprit polémique et non politique. Mais je vous réponds, vous voyez.

Votre adresse IP passe de 80.200.160.221 à 217.x.x.x, vous utilisez un client TOR. Je pense que vous pourriez-etre Claude-Alain Fréhaut, le fils d'Alain Fréhaut et spécialiste d'Internet, ou alors Miclael Semaille, le conseiller Internet d'Alain Fréhaut et de la Mairie de Bavay.

Bizarrement, vous me faites penser à Pololegaz. Mais vous ne pouvez pas etre Pololegaz, n'est ce pas 'Albert' : Pololegaz est un lâche, bien représentatif de l'esprit de son clan, et en réalité, ce pseudo masque un délinquant.

Polémiquement, je vous dirai que la culture qui prévaut dans le groupe d'Alain Fréhaut n'incite ni à la culture politique ni à la formation, voire à l'information (publique, politique, associative...) mais plutot à la polémique. L'avenir nous dira, à Bavay, si j'avais raison...

Ce qui est important, cher inconnu, c'est que l'inculture mène à l'extrême-droite et à la manipulation.

Vous faites référence à ceci, que je donne au lecteur de passage :
http://www.google.fr/search?hl=fr&q=Donfut+scandale&btnG=Recherche+Google&meta=&aq=f&oq=

Je vais donc vous répondre, et sur le fond. Ce n'est pas le cas de mon adversaire politique bavaisien de droite, Alain Fréhaut, qui se garde bien de répondre sur le fond, et notamment sur l'affaire Pololegaz.

Ou encore ce n'est pas le cas de mes adversaires (de droite ou Nationaux: voir le concept de mascialisation, plus bas dans le texte) dans le PS, tels Francine Cailleux ou Rémi Pauvros, à Bavay ou Maubeuge, qui se garde bien de répondre sur le fond politique de la réception du Numéro Deux du Front National, salissant ainsi politiquement la Mairie de Bavay.

Polémiquement, je vais vous répondre comme suit : pour etre adoubé en politique, il faut donner des gages, càd se laisser corrompre. C'est un phénomène que je combats, car j'estime que l'action politique doit etre soumise à des principes documentés. Pour l'informaticien, je dirais que l'electeur doit pouvoir trouver un wiki qui lui permette de controler l'action de l'élu.

Je ne connais pas Pierre Tachenion personnellement, quoiqu'il soit responsable de l'IDEA, càd qu'il est assez assez impliqué dans le réseau politicien "socialiste" du Borinage, rendant nécessairement des services à tous les pontes "de gauche" de la région. Ce n'est pas une situation différente en termes systémiques, de ce qui s'est passé à Charleroi.. Disons qu'il correspond à un gestionnaire de territoire ou de logement social au niveau de Maubeuge.

Didier Donfut est quelqu'un que je connais et c'est un excellent maire de Frameries, qu'il a sorti de la m.... Il est un peu plus agé que moi. J'irai le voir pour savoir comment il en est arrivé là. J'irai le soutenir amicalement, même si j'ai déjà eu l'occasion de l'avertir des dérives possibles dans le PS, comme parti "de gauche" et non pas "socialiste".

Mon explication de cette affaire, "a priori", est simple : il a du donner des gages pour se faire reconnaitre par Di Rupo en charge de la Fédération Socialiste. Di Rupo est quelqu'un que je combats, et vu ce qui se passe dans le réseau "socialiste" du Borinage, je pense que "l'affaire Donfut" ne peut venir que du réseau Di Rupo, qui est fort lié aux libéraux.

Politiquement, je vais vous répondre ci-dessous : c'est mon élément de réponse le plus important, le plus digne d'intéret je tiens à le souligner. C'est complexe, mais de nos jours les problemes ne sont plus simples du tout. On est après l'an 2000....

Voici ma réponse de fond : vous devriez vous documenter sur le concept de "mascialisation", que je développe sur base de mon expérience personnelle, et vous devriez vous documenter sur la distinction politique que je fais entre "gauche" et "socialiste".
Passez donc "mascialisation" dans Google. C'est une forme de corruption, ou de parasitage du mouvement socialiste, une espèce de prise d'otage ou de manipulation

J'estime que le concept "de gauche" s'inscrit dans une polémique de type "national", càd que les gens "de gauche" sont antirépublicain. On peut utiliser ce concept sans y réfléchir, et c'est dangereux pour la santé de la démocratie. Le concept de "gauche" est postérieur à la 2e Guerre Mondiale.

En Belgique, les idées n'ont de place que Nationales, et les gens qui ont soutenu la République (càd l'intégrité des moeurs politiques) ont été écartés, voire assassinés par des réseaux Nationaux.

Je ne suis pas "de gauche", je suis "socialiste" donc républicain.

Pierre Tachenion est "de gauche". Didier Donfut est devenu avec le temps, "de gauche".
Di Rupo n'est pas socialiste du tout. C'est un communautariste, et donc un National. C'est un élitiste. Il n'est pas là pour que le PS fonctionne, mais il détourne l'opinion publique des véritables problemes. Je le combats depuis trente ans. Il soutient d'ailleurs "démocratiquement" le Bourgmestre de Dour.

Si vous pensez à Di Rupo, demandez vous pour quelles raisons profondes, inconscientes, inavouées, il porte l'attribut principal d'un clown et qu'est ce qu'il transforme en cirque, et dans quel dessein...

La République est un combat socialiste, en ce sens qu'elle subordonne l'action politique OU POLITICIENNE (réseaux) à des PRINCIPES, ce qui implique un mode de sanctions. La 2e GM est intervenue à l'époque ou il était question d'installer de telles sanctions dans les partis. Depuis lors, le débat est devenu National, notamment autour de De Gaulle, mais aussi, en Belgique, autour de Spaak...qui était "de gauche".

Il ne faut pas avoir peur de comprendre pourquoi les élites sont devenues Nationales et ont installé "la mascialisation" : elles ont interprété à dessein le caractère "de masse" ou dangereux du mouvement fasciste, en l'attribuant à son caractère populaire et en se braquant contre les Russes comme "socialistes", ce qui est faux (Staline était un National, un élitiste et un communautariste, et non pas un républicain).

L'histoire montre que les dangers de la Ze GM n'ont pas une origine populaire, mais une absence de controle politique. Ce sont même les élites nationales de 1933 (en France, en Angleterre) qui refusent de souimettre l'action politqiue à des principes (droit d'ingérence, primauté de la paix, etc) même si la masse est dangereuse, en effet.

C'est ainsi que l'Europe actuelle n'est qu'une juxtaposition de Nations. Elle ne peut pas réussir dans ses principes (la paix) avoués, mais comme c'est un concept mascialisé, elle s'occupe de marchés, d'intérets privés. Vous aurez l'Europe, quand les mouvements républicains l'auront construite à partir des pays membres. Ce ne sera pas cette Europe-là....

Il faut soumettre la politique à des principes (c'est ce que font les Républicains), mais ça, les groupes Nationaux en sont incapables, parce qu'ils utilisent cette force pour des intérets privés.
Les principes, ça demande une forme de Controle de Gestion. Ne riez pas : ça existe bien dans les entreprises, or les Nationaux défendent avant tout des intérets privés : pourquoi n'installent ils pas le Controle de Gestion en politique ? Et ne me parlez pas du Conseil Constitutionnel : ça n'existe pas en Belgique, et ce n'est pas une juridiction, car composée entierement de magistrats amateurs. Dans un régime National, les juridictions sont d'exception: c'est le cas du Conseil d'Etat, qui n'est pas un Tribunal de droit ordinaire, ou civil, ce n'est pas le cas de la Cour d'Arbitrage.

En France comme en Belgique (mais tiens, c'est pourtant le cas en Allemagne qui a subi le fascisme ou encore en Espagne) les citoyens n'ont pas de recours direct devant un tribunal constitutionnel. CQFD. Ce sont des régimes Nationaux.

Vous le saviez, qu'il existe des réseaux entre "la droite" et "la gauche" ?
Ca s'explique politiquement.... A vous de creuser : on peut réfléchir en politique (et non pas comme un politicien) comme on réfléchit pour ses affaires personnelles : il ne suffit pas de se contenter des apparences.

J'attends votre réponse, "Albert", et mes amitiés à Alain Fréhaut, l'ami de Pauvros...du Rotary...et de Paul Raoult ;-). Je l'ai toujours dit : Pauvros et Fréhaut sont des Nationaux. Le Rotary est un réseau National, et communautariste. Je ne serais pas surpris que dans ces dernieres années, Didier Donfut ait eu des liens avec le Rotary. C'est dommage.

Vous le saviez, que les trois principaux personnages de l'Etat, en France, sont des Rotariens ?
Que le principal acteur politique belge, Louis Michel, est un rotarien actif et non pas honoraire ?

Ayant enfin cherché moi meme, je vous ferai observer que la polémique vient de Richard Miller, un rotarien qui donne des conférences au Rotary Dour.

Je souscris donc entierement à la conclusion de Didier Donfut dans son communiqué "Didier Donfut souligne qu’il a toujours œuvré pour l’intérêt général et le bien public, avec un professionnalisme, une sincérité et une probité reconnues par ses pair". Je pense qu'il a raison de dire que sa consultance est légale, mais je lui dirai qu'elle n'était pas éthique. Or l'éthique, Didier Donfut utilise ce concept en politique. Pourquoi ne pas l'avoir utilisé dans son comportement à l'égard de ses racines socialistes. Didier Donfut a eu tort de percevoir 140000 euros comme consultant, en melant des intérets prives (les siens) et publics (ceux de l'intercommunale énergétique).

Je vous dirai aussi que le systeme des intercommunales, systeme National ou interpartis, est une corruption politique en Belgique.

Or l'éthique, c'est ce qui manque dans un parti "de gauche", et je dis que c'est à dessein. Tout l'intéret pour les socialistes de retrouver leurs racines républicaines. Cela implique un énorme travail politique à Dour et dans le Nord.

Il s'agit de lutter contre une forme de manipulation du mouvement socialiste, au profit de groupes qui ont démontré un attachement historique à l'extreme droite, ou une qui ont montré une légèreté imprudente dans l'application de principes politiques. C'est ainsi que j'estime que la maçonnerie doit etre rénovée. Alain Bauer avait déjà émis ce diagnostic.
La notion de service club aussi. Le Rotary est une émanation de la maçonnerie dite réguliere, c'est un dinosaure politique, il doit etre rénové, càd qu'il faut de nouvelles moutures de la notion de service club.
Le PS aussi doit etre rénové, et surtout à la lumière (si j'ose dire, étant "maçon de l'exterieur") de principes républicains.

Si vous poussez le raisonnement, vous conviendrez peut etre qu'il faut mener ce combat dans l'intéret de la paix, ou encore dans l'intéret de la société civile. C'est un combat mortel pour celui ou celle qui le menera. Il ne faut pas oublier ce qui est arrivé à Luther King, ou a Julien Lahaut, ou à Jaurès, rien que ça...

Pierre Larcin "le Belge"

Ecrit par : Pierre | 13.05.2009